TitrePratiques et identités culturelles des armées hellénistiques du monde méditerranéen
Auteur(s)Couvenhes Jean-Christophe, Crouzet Sandrine, Péré-Noguès Sandra, Hellenistic warfare
Année de publication2011
CollectionScripta antiqua
Volume38
VilleBordeaux
Isbn978-2-35613-058-7
ÉditeurAusonius Éditions
RésuméActes du 3e colloque international Hellenistic Warfare, organisé à Tours les 23 et 24 mars 2007. - Contributions en français, anglais et italien. Résumés en français et en anglais en 4e de couv.
Nb de pages424
Prix10€
Poids550
DisponibilitéEn stock
4ème de couvertureDepuis plusieurs décennies, le thème de la guerre en Grèce ancienne n'a cessé de s'enrichir d'une production historiographique abondante et renouvelant sur bien des aspects l'approche traditionnelle. Si la période classique a pour l'essentiel concentré l'intérêt de la recherche actuelle, la période hellénistique (323-31 a.C.) a bénéficié d'études fondamentales et ouvertes sur des questionnements plus contemporains. Les organisations monarchiques, en raison de la puissance financière et militaire qu'elles déployèrent depuis le début du IIIe siècle jusqu'au milieu du IIe siècle a.C, furent les protagonistes majeurs des conflits armés qui éclatèrent tout au long de la période ; cependant, les cités continuèrent d'entretenir des forces armées civiques nécessaires à la protection de leur territoire. Enfin, certains peuples, à la périphérie du monde grec, non seulement approvisionnèrent en mercenaires ces armées, mais encore les combattirent ou furent influencées par elles, ouvrant la voie à de nombreux phénomènes d'acculturation ou de transferts culturels. Les actes du troisième IIIe Colloque international Hellenistic Warfare, qui s'est tenu à Tours les 23 et 24 mars 2007, se proposent donc de revenir sur ces armées hellénistiques, qu'elles soient royales, civiques, composées de sujets, d'alliés, de citoyens ou de mercenaires. En prenant des exemples tout autour du bassin méditerranéen, les différentes interventions ont cherché à préciser les pratiques militaires, politiques, économiques ou religieuses qui définirent les identités culturelles de ces armées multi-ethniques.

For décades, the theme of war in Ancient Greece has been enriched by a prolific historiographical production, which in many ways has transformed the traditional approach. If the Classical period has mainly held the attention of current research, the Hellenistic period (323-31 BC) has benefited from significant studies, expanding to more contemporary questioning. Monarchic organizations, because of the financial and military power they displayed since the beginning of the third century until the mid-second century BC, were the main protagonists of the conflicts that broke out throughout the period. Nevertheless, cities continued to maintain the civic troops required to protect their territory. And some people on the fringes of the Greek world, not only supplied thèse armies with mercenaries, but even fought with them, or were influenced by them, paving the way for acculturation or cultural transfers. The proceedings of the Third International Symposium Hellenistic Warfare, which took place in Tours on 23 and 24 March 2007, want to hark back to the Hellenistic armies, whether royal, civic, made up of subjects, allies, citizens or mercenaries. Taking examples from all around the Mediterranean Sea, the papers sought to clarify différent practices (military, political, économic, religious...) that used to define the cultural identities of these multi-ethnic armies.