Il existe trop souvent un décalage frappant entre les analyses théoriques touchant à l'économie de la Grèce ancienne et les réalités que l'on peut percevoir à travers une analyse directe des sources. Ces douze essais, dont six inédits, entreprennent de soumettre les concepts à l'épreuve des faits. La méthode est appliquée à la question du statut de l'emporion de Naucratis, à l'organisation spatiale des cités de Lesbos, ou encore à la possibilité qu'avaient ou non des marchands de jouer un rôle dans les institutions civiques.
Traitant en premier lieu des aspects institutionnels de l'échange, ces études abordent ainsi les modalités de fixation des « prix officiels » du grain en gros à Athènes ou bien les formes et les limites du contrôle des prix de détail en Grèce, tout en amorçant aussi une réflexion plus large sur la notion d'économie en Grèce ancienne, qui réhabilite largement le marché et met au centre de l'analyse la notion de prosodoi, de revenus, aussi bien publics que privés.
Ce livre propose une étude des vestiges liés aux pratiques guerrières dans les sociétés d’Europe occidentale à travers le registre archéologique durant la période du IIIe au Ier s. avant notre ère ...
Réalités et représentations culturelles (Ier siècle a.C.-IIIe siècle p.C.)
Cet ouvrage remet à sa juste place l’utilisation des projectiles par les armées romaines à la faveur des évolutions tactiques des Ier s. a.C. – IIIe s. p.C. tout en soulignant le regard complexe et...