L’image d’un Catilina “subversif”, telle que la soutient Cicéron, n’est devenue canonique qu’après Salluste. Au début, une autre image lui fut opposée : minoritaire sans doute, mais bien attestée, et reprise avec vigueur par Marc Antoine, dans ses attaques contre Cicéron à l’automne 44. Cette polémique accusait Cicéron d’avoir amené Catilina à prendre les armes contre Rome et d’avoir abusé de son pouvoir. Vingt ans après les événements, l’histoire du consulat de Cicéron n’était donc pas écrite sous sa forme définitive et pouvait encore faire l’objet de violentes controverses. En effet, Catilina n’avait jamais été un grand réformateur popularis : ses efforts visaient tout simplement à couronner sa carrière politique par l’obtention du consulat. Il n’avait jamais été non plus un révolutionnaire, un “putschiste” : il resta toujours un vaincu.
Réalités et représentations culturelles (Ier siècle a.C.-IIIe siècle p.C.)
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